logo v3

acheter-maison340x180.jpg

Dans une enquête novatrice, l’Auran (Agence d’urbanisme de la région nantaise) révèle le portrait-robot des acquéreurs immobiliers de Loire-Atlantique. Conclusion : il faudra construire pour satisfaire la demande.

Le constat n’est pas nouveau : la région nantaise attire de plus en plus d’étudiants et d’actifs venus d’ailleurs. Chaque année, rappelle l’Agence d’urbanisme de la région nantaise, 17 000 nouveaux habitants s’installent en Loire-Atlantique. Problème : comment loger tout ce beau monde

 ? Le marché de l’immobilier est de plus en plus tendu, les biens immobiliers à vendre en trop petit nombre pour assurer une bonne fluidité.

C’est dans ce contexte que l’Auran dévoile les résultats de sa dernière enquête, réalisée selon un procédé tout à fait novateur, « sans équivalent ailleurs en France à ma connaissance » , répond Hervé Patureau, l’un des urbanistes.

L’objectif étant de scruter précisément le profil des acquéreurs, l’agence a créé un observatoire avec quatre banques et le Cina, le Club immobilier Nantes Atlantique.

Les informations collectées confirment qu’il est toujours plus intéressant d’acheter son logement que de le louer. Dès la quatrième année, l’achat puis la revente de son bien devient moins coûteux que la location. Et le bilan devient positif dès la sixième année.

La situation pousse donc les locataires à acheter. Majoritairement composés de couples, les ménages acquéreurs d’une maison ont un revenu médian de 3 200 €, contre 2 300 € pour l’ensemble des ménages de Loire-Atlantique. Ceux qui achètent un appartement disposent d’un revenu mensuel de 2 100 €. Beaucoup de futurs propriétaires poussent les curseurs bancaires au maximum pour s’offrir leur petit patrimoine. Avec des apports souvent très faibles. 10 000 € le plus souvent pour les moins de 30 ans, 18 000 € pour les 30-40 ans. Après 40 ans et surtout 50 ans, l’apport est beaucoup plus élevé.

Source: Ouest-France du 01/03/2019

pret-0Les conditions d'octroi du Prêt 0% classique sont maintenues à l'identique en 2019.

- En cas de construction: la quotité maximale est de 40% du coût de l'opération en zones A et B1 (dites tendues), et 20% en zones B2 et C

- En cas d'achat d'ancien avec des travaux qui représentent au moins 25% du projet (exemple: achat 150 000€ + 50 000€ de travaux): la quotité maximale financée à 0% peut être de 40% du besoin

Concernant l'Eco-Prêt 0%, qui permet de financer les travaux d'économies d'énergies réalisés par des entreprises labellisées "RGE", ses conditions d'attribution sont simplifiées.

Le marché du prêt immobilier est largement dominé par les banques mutualistes, selon une étude publiée par le régulateur du secteur, l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution).Banques Mutualistes.jpg

Taux.jpgAlors que les taux restent très bas et que les banques accordent de plus en plus de crédits longs, les demandes de prêts immobiliers ont augmenté depuis l'été.

La production de nouveaux prêts en hausse

La demande dans le secteur du crédit immobilier avait connu une baisse d'activité à la fin de l'année 2017. Début 2018, une reprise s'est fait sentir. En 2019, la tendance se confirme et s'accélère.

Des taux de crédit immobilier toujours au plus bas

Les taux de crédit immobilier, toujours historiquement bas, expliquent notamment la hausse de production de crédits immobiliers.

Autre tendance : soucieuses de capter de nouveaux clients, les banques accordent, aujourd'hui, de plus en plus de crédits longs, favorables aux primo-accédants.

Source Boursorama

CREDYCIA soutient le sport pour les jeunes (et les moins jeunes) à Notre-Dame des Landes.

NDdL-CREDYCIA.jpg

 

 

 

Emménagementjpg.jpgDepuis janvier 2016, le PTZ dans l'ancien sous condition de travaux a été élargi à tout le territoire. Un vrai succès.

Le Prêt à taux zéro (PTZ) dans l'immobilier ancien sous condition de travaux, accessible depuis le 1er janvier aux ménages qui deviennent propriétaires dans toute la France, rencontre un franc succès qui surprend les professionnels.

"Ca marche vraiment. Lorsqu'elle a été annoncée, la mesure nous semblait réductrice, on ne pensait pas qu'elle aurait un tel succès", a déclaré Jean-François Buet le président de la Fnaim, lors d'une conférence de presse.

"Beaucoup de primo-accédants recourent au PTZ dans l'ancien, dans des villes moyennes et des zones rurales où les prix demeurent raisonnables. Avec des taux très bas et des prix en baisse, un PTZ accessible à 40% de primo-accédants supplémentaires, c'est vraiment un levier important", a-t-il jugé.

Depuis le 1er janvier, le PTZ dans l'ancien sous conditions de travaux, réservé à 6000 communes rurales en 2015, a été élargi à tout le territoire, à condition de réaliser des travaux représentant au moins 25% du montant global de l'acquisition.

Les professionnels avaient jugé cette disposition "bloquante", estimant que des primo-accédants ne pourraient pas financer autant de travaux. Or le PTZ dans l'ancien fonctionne : de janvier à mai, il a représenté 20% des prêts à taux zéro distribués, contre "2 à 3%" en 2015.

C'est "nettement mieux que les prévisions les plus optimistes", ont indiqué à l'AFP des sources bancaires, alors qu'aucun chiffre officiel n'a été publié.

Huit PTZ sur dix ont été concédés à des ménages achetant un logement neuf.

Grâce à des conditions plus avantageuses depuis le 1er janvier, le PTZ devrait bénéficier à 120.000 ménages cette année, soit deux fois plus qu'en 2015, conformément à l'objectif du gouvernement.

Environ 30.000 PTZ ont été distribués de janvier à mai 2016, contre 14.400 à la même période l'an dernier et compte tenu d'un effet saisonnier (beaucoup de prêts sont signés en fin d'année), les 120.000 PTZ devraient être atteints. "Les conditions d'éligibilité font qu'aujourd'hui c'est très ouvert", souligne une source bancaire.

Selon la Fnaim, pour bénéficier du PTZ en achetant un appartement ancien de 80 m2, l'acquéreur devra réaliser 25.000 euros de travaux pour un bien à 75.000 euros à Mulhouse, 43.000 euros pour un achat de 129.000 euros à Clermont-Ferrand. A Paris, il devra faire 200.000 euros de travaux pour un bien à 600.000 euros.

Accordé aux ménages primo-accédants sous conditions de ressources, le PTZ peut aujourd'hui couvrir 40% de l'achat d'un bien immobilier neuf (contre 18 à 26% auparavant), avec un différé de remboursement allongé, allant de 5 à 15 ans, des plafonds de ressources relevés et une durée de prêt plus longue.

 

source: ouestfrance-immo

Achat.jpg

Selon un sondage CSA pour Guy Hocquet l'Immobilier, 51% des 18-40 ans ont déjà fait l'acquisition d'un bien immobilier.

Pour 32% d'entre eux, cet achat s'est fait sans apport.

Une grande majorité des interrogés (61%) a tout de même bénéficié d'un dispositif d'aide, PTZ ou PEL le plus souvent, pour pouvoir acheter.

87% disent par ailleurs avoir eu recours à l'emprunt et ce, quelle que soit leur situation professionnelle.

Autres variables déterminantes dans l'achat de leur bien immobilier : le niveau de revenu (52%), l'épargne (23%), l'aide de l'état (18%) et enfin, l'aide familiale (12%).

D'après ce sondage, ces primo-accédants sont avant tout des couples (80%) avec enfants (pour 58% d'entre eux), de catégorie CSP (46%) et CSP + (45%), et vivent surtout dans des communes rurales ou des villes de 100 à 200 000 habitants.

Plus de la moitié d'entre eux (63%) a préféré une maison à un appartement. 

Méthodologie : sondage réalisé en ligne pour Guy Hoquet l'Immobilier par l'Institut CSA, en mars 2015, sur un échantillon national de 2000 personnes âgées de 18 à 40 ans, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, statut professionnel et profession).

Les primo-accédants cherchent de nouveau à acheter leur bien immobilier. Selon le réseau Guy Hoquet, ils représentent 35 % des acheteurs immobiliers.

Il ressort du sondage CSA commandé par le réseau que 14 % des Français non propriétaires sont actuellement engagés dans une démarche d'achat avec pour objectif principal d'acquérir une maison (pour 63 % d'entre eux) plutôt qu'un appartement (hors Paris et petite couronne où les prix restent trop élevés).

Le budget moyen des primo-accédants est de 164 000 €, mais 41 % d'entre eux déclarent posséder un budget compris entre 150 000 € et 300 000 €.

Mieux, le nombre d'acquéreurs potentiels, ceux qui prospectent pour acheter, a augmenté de manière significative.

Bilan marché immobilier.

2-3.jpg(AFP) - L'acquéreur d'un bien immobilier n'a pas à communiquer au vendeur le contenu du dossier qu'il soumet à la banque pour obtenir un prêt.

Le vendeur, selon la Cour de cassation, ne peut donc pas reprocher au candidat acquéreur qui a signé le compromis de vente, de n'avoir pas transmis un dossier suffisamment solide pour obtenir le crédit qui aurait permis de signer la vente.

Permettre au vendeur de contrôler le contenu du dossier de prêt soumis à la banque reviendrait à ajouter, pour l'acquéreur, une exigence que la loi ne prévoit pas, ont dit les juges.

Le code de la consommation prévoit que l'acquéreur ne peut se voir imposer un délai inférieur à un mois pour réaliser la condition suspensive d'obtention d'un prêt, mais il n'impose rien de plus. Le vendeur ne peut même pas exiger que l'acquéreur dépose sa demande de crédit dans un certain délai, a répété la Cour, comme elle l'avait dit en février dernier.

Elle a donc rejeté les demandes d'un vendeur qui estimait pouvoir vérifier que la demande de prêt avait été loyalement présentée, afin d'être obtenue.

Cependant, explique un avocat spécialisé, le vendeur peut exiger que l'acquéreur justifie avoir fait les démarches nécessaires auprès de son banquier ou d'un courtier pour obtenir son crédit. En cas de litige toutefois, c'est au vendeur de prouver que l'acquéreur aurait empêché par son attitude le bon déroulement de l'opération.

(Cass. Civ 3, 12.11.2014, N° 1341).

success1.jpg  Ne pas officialiser votre union ne ferme pas pour autant les portes de votre projet immobilier.

Mais au regard de la Loi, des concubins, sans lien juridique entre eux, restent étrangers l'un à l'autre.

Et en cas de décès de l'un, le survivant ne pourra se prévaloir d'aucun droit dans la succession.

Il devra partager le bien avec les héritiers naturels du défunt (enfants, parents, frères et sœurs) : on parle alors d'indivision.

Et comme l'indivision n'est que temporaire, et que nul ne peut être contraint d'y rester, la vente du bien est souvent la seule issue lorsqu'un héritier veut récupérer sa part.

Pensez à en parler à votre notaire : il répondra à toutes vos interrogations, et pourra vous aider à vous protéger mutuellement.